Les Lectures d’Aliou : Tierno Monénembo

Lecture Par Aliou Cissé
Pondérateur : Adams Kwateh

Mardi 10 mai – 18h30
Salle Case à Vent
Entrée Libre

Auteur : Tierno Monénembo (Guinée)

Extraits de :

Le Terroriste noir(2012)
Les coqs cubains chantent à minuit (2015)
Saharienne Indigo (2022)


En trois extrait, Aliou lit Tierno Monénembo

L’auteur guinéen qualifié de phare de sa génération, sera lu par Aliou Cissé mardi 10 mai.

S’il y a un auteur africain francophone qui a profondément exploré les Amériques noires, c’est bien Tierno Monénembo de par ses relations personnelles avec des Antillais de sa génération en France et deux romans qu’il a consacrés l’un au Brésil, l’autre à Cuba. D’ailleurs, il y a quelques années, il était venu saluer Aimé Césaire et lui demander d’être le parrain d’une manifestation en son honneur à Bamako, la capitale malienne.

La lecture d’Aliou Cissé ce mardi, 10 mai commencera par Le terroriste noir sur la vie romancée d’Addi Bâ pendant la Seconde guerre mondiale. Adopté en France à l’âge de 13 ans par une famille de Blancs, le jeune guinéen est l’une figure méconnue de la résistance des Noirs au nazisme en France. Mais grâce à Tierno Monénembo, un hommage lui est rendu dans un style vif et dense.

Ensuite Aliou Cissé lira Les coqs cubains chantent à minuit qui, tout comme Le terroriste noir, est une histoire vraie. Dans un bateau affrété à partir de l’Algérie par l’ex-régime soviétique pour se rendre à la Havane, de jeunes révolutionnaires africains participent à une belle saga.

Avec le talent de narrateur qu’on lui connaît, l’auteur guinéen fait découvrir le Cuba des années 1960-1970, à travers les musiques et des personnages hors du commun.

Enfin, la séance des lectures d’Aliou Cissé se termineront par Saharienne indigo. C’est l’évocation de la vie de trois jeunes filles dont l’une a commis un meurtre. Derrière leurs parcours très singuliers, l’auteur nous livre des pans de la Guinée contemporaine…

Tierno Monénembo (à droite) et Atou Konaré, éditrice et ancienne ministre de la Culture du Mali, à la rencontre d’Aimé Césaire en 2003 à Fort-de-France (Photo DR Adams Kwateh)

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