High life

Dans l’espace, personne ne vous entend crier. Par contre, dans la salle, on entend à peu près tout le monde soupirer devant le décevant « High Life ».
S’inscrivant dans une tradition de science-fiction de l’intériorité dont « Solaris » est probablement l’étoile filante jamais inégalée, Claire Denis tente avec « High Life » de donner à son cinéma une dimension supplémentaire. On la connaît, capable avec trois bouts de ficelles, quelques jeunes acteurs, de nous concocter un des meilleurs films français des années 1990 (le délicieux « US Go Home », tourné pour Arte en 1994), mais on a rarement vu Denis aux commandes d’une grosse machine avec casting international et tout le toutim.

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