Jean-Michel Basquiat, le peintre-boxeur (radio)

Philistines-1982-Jean-Michel-Basquiat

Quand on rêve d’art jours et nuits, lorsque l’on aime les artistes, on a envie que surgissent dans le paysage de l’art une comète, une surprise, un jaillissement inattendu. Ce jaillissement est arrivé dans l’underground déjanté de New York des années 80, dans le sud de Manhattan. Il signait SAMO et préférait qu’on l’appelle Jean. Jean-Michel Basquiat voulait être célèbre, il le sera. Huit années fulgurantes pour faire une œuvre que l’on n’attendait pas. Ces huit années sont la durée de vies brèves d’artistes comme Rimbaud, Van Gogh, Yves Klein ou encore Egon Schiele.

Une exposition formidable se tient actuellement à la Fondation Louis Vuitton sur ce personnage inclassable. Un style râpeux, un style énervé, c’est peut-être la colère, c’est peut-être le génie ou la virtuosité mais c’est surtout l’énergie et l’intensité.

« Il y a un expressionisme sauvage chez Basquiat » (Fabrice Bousteau)

« Jean-Michel Basquiat a décidé d’être noir. D’être le premier artiste noir des Etats-Unis » (Michel Nuridsany)

« Il était un graffeur frustré » (Hugo Vitrani)

« Tout est cicatrice chez Basquiat » (Hugo Vitrani)

« On ne contemple pas, on déchiffre les tableaux de Basquiat » (Fabrice Bousteau)

Emission à écouter :

Source : France Culture

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