ALGER MON AMOUR / LE PATRON
Catégorie :
Théâtre
Tarifs :  
Salle :  


Alger, Mon Amour Guadeloupe
De Nèfta Poetry

Mardi 23 janvier
20h – Salle Frantz Fanon
Tarif C 25€ 20€ 8€ (Valable pour les 2 pièces)
Création

Scolaire le 25 à 9h30 – Lycée Joseph Gaillard
Jean-José Pellan – 0696 40 08 31 – jjosepellan@tropiques-atrium.fr
Lynda Voltat – 0596 70 79 37 – lvoltat@tropiques-atrium.fr

Interprétation : Nèfta Poetry
Composition : Christophe Isselee & Gerald Toto
Scénographie : Minia Biabiany & Nèfta Poetry
1969. Alger. Des révolutionnaires, des femmes, des hommes, des africains du continent et de la diaspora célèbrent l’avènement d’un troisième monde… la rencontre des Sud. Le panafricanisme. Fanon le martiniquais s’y est engagé : psychanalysant les Damnés de la terre, est décédé en 1961. Sonny Rupaire est déjà de retour en Guadeloupe. Ils ont fait l’Algérie. Ils l’ont aussi écrite… Alger, Mon Amour.

À travers cet hommage à l’Algérie, à Alger, ville panafricaine, à 1969, 67 et 68, à la poésie de Rupaire qui a façonné le visage du militantisme guadeloupéen, cette création interroge l’appel à la révolution, les voix du militantisme empruntant à la poésie acoustique, à la performance chorégraphique ou à l’installation.

Production : Mémorial ACTe

Mardi 23 janvier
20h – Salle Frantz Fanon
Tarif C 25€ 20€ 8€
Création

Le Patron
D’Alfred Alexandre
Wabuza Compagnie

Scolaire le 24 à 9h30 – Salle Frantz Fanon
Jean-José Pellan – 0696 40 08 31 – jjosepellan@tropiques-atrium.fr
Lynda Voltat – 0596 70 79 37 – lvoltat@tropiques-atrium.fr

Avec : Lucette Salibur & Eric Delor

Mise en scène : Ruddy Sylaire
Création lumière & Son : Marc-Olivier René
Scénographie : Hervé Beuze
Costumes & Accessoires : En cours

Un videur et la patronne d’un bar attendent le patron une nuit où le cyclone menace l’ile… Ils sont bien obligés de se parler dans cette menace électrique de l’air…
En ces temps de virtualité galopante où la communication désincarnée devient un impératif quasi vital, il y a pourtant cette étrange augmentation exponentielle de la solitude des individus. Tout le monde, par un moyen ou l’autre, attend avec plus ou moins d’anxiété, une sollicitation ou une réponse…pensant ainsi trouver « l’apaisement ». Quel lieu mieux que le théâtre est capable d’offrir une communication essentielle, nerveuse, directe, immédiate, sensible, animale ?
La pièce d’Alfred Alexandre nous met dans cette tension turgescente que génère l’impossibilité de communiquer entre êtres humains in vivo, sans intermédiaires…